Préambule du Perou

Frappé par les conflits du terrorisme par les armées des années 80-90, le Pérou a connu un processus de reconstruction du gouvernement avec une croissance positive lors de ces derniers années.Faisant face à des problèmespolitico sociaux, afin d’aider les enfants, adolescents et familles pauvres ou issues de zones rurales et de la possibilité de pouvoir y accéder ; à une éducation, une formation et à une aide médicale, psychologique et sociale. Egalement, par l’amélioration des conditions de vie.

Pour lutter contre la pauvreté, l’exclusion et les inégalités, nos volontaires souhaitent   agir auprès des populations les plus défavorisées : orphelins, minorités, personnes handicapées, personnes âgées, migrants, personnes vulnérables et en difficulté économique.

Croissance et crise ambivalente

Selon le rapport de 2011 du développement des Nations unies, se confirme au Pérou un développementavec une nettecroissance économique malgré la crise de 2004-2011. Les personnes vivant en situation d’extrême pauvreté ont diminué de 16,2% à 6,3%. Cependant, il reste encore de nombreuses inégalités :comme un tiers des péruviens vivant sous le seuil de pauvreté.Surtout en zone rurale, plus de 50% de la population est frappée par la pauvreté. Les populations rurales et à cultures autochtones font partie des classes défavorisées. La population des autochtones Quechuas connus par les amérindiens descendants des Incas vit dans les hauts plateaux de la Cordillera des Andes entre 2500 à 4000 m d’altitude, làoù la vie est une lutte perpétuelle.

Selon (INEI)L’institut national de statistique du Pérou, la proportion de la population indigène est de 30 à 45 %.

La question de santé est alarmante : malnutrition, taux de mortalité infantile élevé, manque de prise en charge des personnes en situation de handicap, mauvaise qualité des établissements EMS et personnel peu qualifié et encore peu ou pas de prise en charge psychologique ou médicale. Les conditions sociales sont également précaires pour les personnes en situation de pauvreté. L’exploitation économique des enfants, l’alcoolisme ainsi que l’exclusion des personnes âgées est autant de maux auxquels elles doivent faire face.

L’accès à l’éducation est aussi inégalitaire, malgré une amélioration significative Pourtant, l’analphabétisme continue de frapper ces zones rurales, en particulier les femmes et les établissements scolaires publics dont le nombre reste limité. Pratiquantla non-gratuité des livres et des uniformes pour les familles défavorisées. De plus, le programme éducatif mis en place n’est pas adapté à la diversité culturelle liée aux communautés ethniques parlant le Quechua, qui est   un enjeu important pour la croissance de l’éducation.